samedi 2 octobre 2010

Echec des Creative Commons et nécessité de réformer le droit d'auteur ?



Société 2.0 -

Détrônées
par des services qui facilitent la diffusion des oeuvres dans un cadre
propriétaire contrôlé, les licences Creative Commons peinent à
s'imposer. Ce qui appelle plus que jamais une réforme du droit d'auteur.






Dans la première version du glossaire du site de l'Hadopi, les licences Creative Commons étaient maladroitement définies comme une "alternative légale à la propriété intellectuelle",
ce qui a été corrigé dans la version finale (c'est d'ailleurs sans
doute la première fois dans l'administration qu'un glossaire est corrigé
en concertation directe avec les internautes, sur Twitter). Elles
s'inscrivent en fait pleinement dans le droit d'auteur traditionnel,
puisqu'elles partent elles-aussi du principe que tout ce qui n'est pas
explicitement autorisé par l'auteur est interdit, en dehors de quelques
exceptions légales comme la copie privée. Le but des licences CC est
donc d'expliciter les autorisations dès la publication de l'oeuvre, pour
en faciliter l'usage et la reproduction. Mais cette force des licences
Creative Commons fait aussi paradoxalement leur faiblesse. Car elles
n'invitent pas à réformer en profondeur le droit d'auteur.


Lorsqu'il y a bientôt cinq ans nous avions publié 12 propositions pour faire évoluer le droit d'auteur et son application, nous avions terminé sur celle qui nous semble encore aujourd'hui la plus fondamentale :



12. Lever le tabou de l'obligation de dépôt des œuvres.

La loi accorde à l'auteur un droit exclusif sur son œuvre dès sa
création. Ce principe se justifie dans la vision d'un droit d'auteur
dédié principalement aux professionnels ; il a toujours s'agit de
protéger un professionnel (un auteur) contre un autre professionnel (un
autre auteur ou un éditeur) qui aurait indûment copié une œuvre. Mais
aujourd'hui la fonction économique du droit d'auteur s'inverse. Il tend à
y avoir davantage d'auteurs à créer des œuvres (que ce soient des
chansons ou des commentaires sur un blog) qui ne souhaitent pas tirer le
moindre bénéfice économique de leurs créations. Le succès des Creative
Commons en témoigne. Le droit d'auteur doit tenir compte de cette
évolution, et libérer par défaut les droits sur toute exploitation non
commerciale d'une œuvre dont l'auteur n'a pas souhaité réserver les
droits lors sa publication. Comme pour les brevets, l'auteur qui
souhaite préserver son monopole en toutes situations devrait effectuer
une démarche active de dépôt, avec le paiement de droits de gestion (un
système de marqueur sur les fichiers permettrait de l'identifier comme
déposé). Pourquoi un auteur qui a pour ambition de réaliser un profit
par son œuvre n'aurait-il pas à payer un loyer comme un commerçant doit
payer ses murs ? On ne peut pas être un professionnel en ayant les
avantages sans en subir les inconvénients...



Cinq ans plus tard, la situation n'a pas tellement évolué. Sans
parler d'échec, les licences Creative Commons peinent à s'imposer auprès
du grand public, comme le remarque l'excellent Calimaq.
Il note ainsi qu'en un an, Flickr est passé de 4 à 5 milliards de
photographies hébergées, mais que le nombre d'entre elles publiées sous
licence CC est resté très faible. 120 millions l'an dernier, elles sont
désormais 160 millions. Soit 3,2 % des clichés seulement, pour un
service pourtant précurseur sur la libéralisation des droits. "Il y
a bien eu une progression du volume total de photographies
réutilisables, mais la proportion reste quasiment identique, ce qui
révèle hélas que l’adoption des licences Creative Commons ne s’est pas
étendue
", regrette-t-il.


"Le droit d’auteur pur et dur a pour lui cet avantage qu’il
s’applique automatiquement à toutes les créations, sans même que les
individus aient besoin d ‘en avoir conscience, alors que les licences
libres nécessitent un acte volontaire d’adoption de la part des
internautes. C’est ce qui en fait la valeur, mais là réside aussi la
difficulté
", analyse Calimaq. Il note par ailleurs que dans la
pratique les licences CC sont de plus en plus délaissées au profit de
services propriétaires qui n'autorisent la reproduction des oeuvres que
dans le cadre de leurs fonctions "embed", donc dans un cadre qu'ils
contrôlent. Un phénomène préoccupant qu'il appelle Copydown.


Si l'on ne veut (ou ne peut) pas changer la loi, la solution pourrait être dans l'éducation. Mais à l'initiative de Michel Thiollière, la loi Hadopi prévoit uniquement dans le code de l'éducation que "les
élèves reçoivent une information sur les dangers du téléchargement et
de la mise à disposition illicites d'œuvres ou d'objets protégés par un
droit d'auteur ou un droit voisin pour la création artistique
". L'information des élèves sur l'utilisation des licences libres avait été rejetée par le Parlement, sous l'influence de Frank Riester. Les deux anciens rapporteurs UMP siègent depuis au collège de l'Hadopi.


Rappelons que sur Numerama, tous nos articles sont publiés sous
licence Creative Commons by-nc-nd 2.0, et que la fonction "pirater cet
article" qui figure en en-tête vous aider à respecter facilement les
termes de la licence.


(illustration : CC Steren Giannini)




Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

mardi 7 septembre 2010

Édito : le traitement de l'informatique dans les séries/films

Tout le monde les connaît. Ils sont fantastiques, pour ne pas dire magiques. Ils ont des ordinateurs ultra rapides et des logiciels ultra performants dont on ne connaît pas la provenance. Ils sont rapides. Très rapides. Ils sont d’une intelligence rare (enfin, ça dépend…). Ils se ressemblent beaucoup, sont souvent habillés d’une vieille façon, peu à la mode, et sont rarement des canons de beautés.
lire la suite ici: http://www.pcinpact.com/actu/news/59144-edito-traitement-informatique-series-films.htm

lundi 17 mai 2010

YouTube fête son cinquième anniversaire avec des chiffres impressionnants

Il y a seulement cinq ans que YouTube s'est posé sur la planète Internet, et l'on a pourtant l'impression qu'il y a bien longtemps que le site s'est imposé comme un incontournable du web. Racheté par Google un an et demi après sa naissance, YouTube  aligne aujourd'hui des statistiques aussi impressionnantes que déprimantes pour ceux qui espéraient voir une forte décentralisation d'internet grâce à l'emploi de technologies P2P.
lire la suite ici:
http://www.numerama.com/magazine/15733-youtube-fete-son-cinquieme-anniversaire-avec-des-chiffres-impressionnants.html

Amour maternel...

A la rivière...
file:///home/toto/.evolution/cache/tmp/evolution-tmp-cNhq6j/image00111.jpg
en Afrique....
file:///home/toto/.evolution/cache/tmp/evolution-tmp-3UJ6ym/image00222.jpg
En Inde
file:///home/toto/.evolution/cache/tmp/evolution-tmp-E73q1t/image00333.jpg
Dans l'océan
file:///home/toto/.evolution/cache/tmp/evolution-tmp-WoQ2zJ/image00444.jpg
sur le parking de Lidl ....
file:///home/toto/.evolution/cache/tmp/evolution-tmp-7gCN46/image00555.jpg

mercredi 12 mai 2010

La Cour des comptes dénonce le système scolaire français

C'est le constat dramatique d'un dysfonctionnement généralisé, de la maternelle à la fin du lycée, que tire la Cour des comptes de son analyse du système scolaire français. Présenté mercredi 12 mai lors d'une conférence de presse, le rapport de la Cour (200 pages), intitulé "L'éducation nationale face à l'objectif de la réussite de tous les élèves", repose sur deux ans d'auditions des meilleurs spécialistes de notre système éducatif et une enquête de terrain dans 60 établissements de six académies (Aix-Marseille, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Orléans-Tours, Montpellier, Paris et Versailles), ainsi qu'en Ecosse, Espagne et Suisse.

Lire la suite ici: La Cour des comptes dénonce le système scolaire français

jeudi 22 avril 2010

Comment virer MSN sous XP

Windows messenger est livré avec windows et fait partie intégrante de windows. Si vous voulez le désinstaller vous ne pourrez pas passer par ajouter/supprimer des programmes comme vous le faites habituellement avec les autres programmes de votre pc car il n'y apparait pas.

Pour le désinstaller vous avez deux options:

1. Allez sur démarrer ensuite sur exécuter et tapez cette ligne de commande:
RunDll32 advpack.dll,LaunchINFSection %windir%\INF\msmsgs.inf,BLC.Remove
Ensuite appuyez sur ok
2. La deuxième solution consiste a ouvrir le poste de travail, ensuite allez sur Outils/Options des Dossiers. Dans la boite de dialogue "Options des Dossiers" vous allez sur l'onglet "Affichage" et vous selectionnez "Afficher les dossiers et fichiers cachés" terminez en cliquant sur "Ok".
Maintenant vous ouvrez le dossier C:\Windows\inf
sur le fichier Sysoc.inf faites un clic droit et ensuite ouvrir une fenêtre bloc notes s'ouvrira, cherchez la ligne qui commence par: msmsgs= . Cette ligne ressemble a ceci:
msmsgs=msgrocm.dll,OcEntry,msmsgs.inf,hide,7
Vous supprimez alors le mot hide votre ligne ressemblera alors a ceci:
msmsgs=msgrocm.dll,OcEntry,msmsgs.inf,,7
Enregistrez maintenant votre fichier modifié et fermez la boite de dialogue.
Cette modification de ce fichier rendra windows messenger visible dans la section ajouter/modifier programmes dans la section ajouter des composants windows sur la gauche de votre liste, il vous suffit alors de cocher windows messenger et de le supprimer